Connexionconnexion

Structures  Centres de Recherche

Études romanes

Études romanes

EA369
depuis le 01/01/2003


Attaché à l'école doctorale : Lettres, Langues, Spectacles

Contact

Courriel
Site internet

Tél 0140975668
Fax 0140975668

Adresse Adresse
Bâtiment V - Bureau 202
200 avenue de la République
92001 Nanterre Cédex

UFR Langues et Cultures Etrangères (LCE)

Cette équipe rassemble les enseignants-chercheurs ainsi que les doctorants dont les travaux s’inscrivent dans l’espace des langues néo-latines, à savoir l’Espagnol, le Portugais et l’Italien.

Leurs activités s’exercent dans les domaines de la linguistique, la littérature et la civilisation des divers pays européens, américains, africains, voire asiatiques, dont la production culturelle et la langue d’expression relèvent de la romanité.

Bien que certaines activités soient transversales et communes à l’ensemble des membres de l’équipe, trois centres de recherche autonomes y développent des actions spécifiques à leur discipline principale :
- le CRIIA (Centre de recherches ibériques et ibéro-américaines,
- le CRIX (Centre de recherches italiennes de Paris X)
- le CRILUS (Centre de recherches interdisciplinaires sur le monde lusophone).

Par ailleurs, l’EA 369 « Etudes Romanes » est membre du SIREM, GDR n° 2378 (CNRS). Trois chercheurs de l’EA 369 participent normalement aux travaux du SIREM dont Bernard Darbord, PR responsable de l’axe linguistique".

Tout en continuant à soutenir les divers projets de recherche des groupes qui la constituent (voir ci-après), l’EA 369, en fonction de ce qui vient d’être exposé, a d’ores et déjà balisé une orientation commune pour le quadriennal 2014-2018, sous l’appellation provisoire suivante : « Actuel(s) Sud(s). Dynamiques et transformations dans l’aire romane ». Prenant acte du dynamisme des recherches portant sur la période contemporaine et hypercontemporaine au sein de l’UR, il a été jugé pertinent d’apporter un soutien particulier aux activités de recherche et aux publications dont l’objet est l’espace de la romanité aujourd’hui, dans ce qu’il peut présenter de traits communs aux trois aires linguistiques. Des convergences sont en effet manifestes (v. le détail des manifestations et activités dans les annexes 2 et 3) entre différents chercheurs et groupes au sein de l’UR sur des sujets comme les études de genre ou les études culturelles, politiques ou juridiques portant sur le totalitarisme. En fonction des forces existantes au sein de l’UR, les questions de
traduction, d’intercompréhension linguistique, de transferts culturels ou de transculturalité constitueront des objets d’études privilégiés. La profondeur diachronique et l’étude des représentations permettra d’intégrer au projet des collègues qui ne soit pas strictement philologues ou civilisationnistes.