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Archéologies et Sciences de l'Antiquité - ArScAn

Archéologies et Sciences de l'Antiquité - ArScAn

UMR7041
depuis le 01/01/1998


Attaché à l'école doctorale : Milieux, Cultures et Sociétés du Passé et du Présent

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Tél 01 46 69 24 57
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Adresse Adresse
Université Paris Ouest
Maison René Ginouvès 21 allée de l'Universté
92023 Nanterre Cedex

UFR de Philosophie, Information-Communication, Langages, Littératures, Arts du Spectacle (PHILLIA) - équipe Themam

UFR de Sciences Sociales et Administration (SSA)

L’UMR 7041 Archéologies et Sciences de l’Antiquité (ArScAn), créée en 1999 avec trois tutelles, (CNRS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Paris Ouest Nanterre La Défense), en a une quatrième depuis 2005 (Ministère de la Culture et de la Communication). Depuis 2005 également, une convention nous lie à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP). Nous participons à 3 Ecoles doctorales. • ED 112 : « Ecole doctorale d’archéologie » (Université Paris1) • ED 113 : « Ecole doctorale d’histoire » (Université Paris 1) • ED 395 : « Milieux, Cultures et Sociétés du passé et du présent » (Université Paris Ouest Nanterre)

Les membres de l’unité

Au total, l’UMR regroupe 177 membres permanents : CNRS (36 chercheurs et 19 IT CNRS), enseignants-chercheurs des Universités (dont 21 de Paris I, 37 de Paris Ouest Nanterre, 10 d’autres universités) et 1 Biatos (Paris Ouest Nanterre), personnels du Ministère de la Culture (15) et de l’INRAP (38). En outre, 546 membres non-permanents sont intégrés à ses programmes : de nombreux autres enseignants-chercheurs français ou étrangers, 4 chercheurs des Collectivités territoriales, 80 docteurs et 377 doctorants de Paris I (265), de Paris Ouest Nanterre (110) et d’autres universités (2), accueillis ou encadrés dans les équipes.

Les activités de recherche

Dans l’UMR, les recherches sont réalisées dans le cadre des programmes développés par chacune de nos onze équipes internes, mais également selon onze projets collectifs communs à tous, ou encore dans un programme partagé entre des chercheurs de sept équipes travaillant sur l’archéologie du Bassin parisien.

Par ces programmes des équipes et des projets collectifs, nous intervenons sur les 5 continents, de la Préhistoire à l’actuel, sur la base de travaux de terrain, de l’étude de textes et d’images. Rattachés prioritairement à l’InSHS, et secondairement à l’InEE, nos recherches se développent en archéologie, histoire et histoire de l’art, géo-archéologie, architecture, anthropologie funéraire, paléo-environnement, philologie et littérature.

Dans le territoire métropolitain, nos opérations portent notamment sur le développement d’une archéogéographie, la paléoécologie des approches techno-culturelles au Paléolithique ancien et récent-final, l’impact des pratiques funéraires sur les changements sociaux au Néolithique, le traitement de données nouvelles en Gaule septentrionale, de l’Antiquité aux Temps modernes. Tous ces domaines sont en profonde mutation et seront renforcés par une prise en compte systématique des nouvelles données, issues de l’archéologie préventive, des prospections thématiques ou de la reprise des séries en musée. Le développement de nos « chantiers-écoles » (Pincevent, Etiolles, Châteaubleau), véritables laboratoires méthodologiques pour les étudiants comme pour les chercheurs, sont des plates-formes techniques de référence, de même que les séries constituées (archéozoologie, céramothèque antique).

L’UMR est également très impliquée au niveau international. Les domaines asiatiques (du Proche et Moyen Orient, aux confins de la Chine et de l’Asie centrale, du Paléolithique ancien aux développements mésopotamiens et aux périodes plus récentes) et africains (essentiellement Afrique de l’Ouest sur les périodes très anciennes comme sur les périodes récentes et post-islamiques : prospections, fouilles en stratigraphie, caractérisations culturelles), mais aussi américains (Chili et Brésil) et océaniens (Mélanésie, Polynésie) nous mobilisent fortement. Nous travaillons sur les sources écrites et iconographiques du Proche-Orient et du monde gréco-romain, sur le pourtour de la Méditerranée, en Europe, dans le Maghreb, en Turquie comme à Alexandrie. Nos programmes de recherches sont réalisés en partenariat avec les institutions scientifiques et d’enseignement supérieur des pays d’accueils, et les Instituts français à l’étranger. Ils bénéficient le plus souvent d’aides de la part du Ministère des Affaires étrangères. Nous participons à plusieurs réseaux et programmes internationaux (archives cunéiformes , LIMC, ARCANE, etc.) En étroite collaboration avec nos partenaires institutionnels, notre activité de recherche se complète par la mise en valeur de sites menacés, notamment dans les pays méditerranéens et au Moyen-Orient.